“Living Library”

Past Seminars

2018

  • Première séance du cycle de conférences itinérant SERA-IUF intitulé « Romanticism: Politics and Poetics » (cycle co-organisé par Sophie Laniel-Musitelli) à l’Université Paris Diderot le vendredi 1er juin de 17h à 19h 2018.

Le Professeur Diego Saglia (Université de Parme) donnera une conférence intitulée :

“‘Catch a Kindred Glow’: Romantic Poetry and the Possibilities of the Political

Cet événement est issu d’une collaboration entre Cécille (Université de Lille), LARCA (Université de Paris 7), et l’Institut Universitaire de France.

Diego Saglia is Professor of English Literature at the University of Parma. His research focuses on the literature and culture of the Romantic period, in particular on exoticism, Gothic, national identity and gender; as well as on several central figures of the period including Jane Austen, Lord Byron, Felicia Hemans and Walter Scott. He is the author of Poetic Castles in Spain: British Romanticism and Figurations of Iberia (2000) and Reading Austen (2016), and curator, with Laura Bandiera, of British Romanticism and Italian Literature: Translating, Reviewing, Rewriting (2005); with Alan Rawes, of Byron and Italy (2017); and with Ian Haywood, of Spain and British Romanticism (2018). His articles and essays have appeared in numerous volumes and international journals. He is also a member of the scientific committee of the Byron Museum in Ravenna and his monograph European Literatures in Britain, 1815-1832: Romantic Translations is forthcoming from Cambridge University Press.

Congrès SAES 2018, atelier SERA (programme)

  • Katrina Ann BRANNON, lauréate de la KSMA/SERA Research Scholarship 2017-2018,  a fait une conférence, lors de son séjour du 23 février au 2 mars, dans le Salone de la Keats-Shelley House à Rome le 1er mars 2018 après-midi sur son domaine de recherche. Sa présentation est intitulée: “A Cognitive Linguistic Approach to Keatsian Poetics”

Katrina Ann Brannon is a PhD candidate in English linguistics at Sorbonne Université in Paris, France, under the supervision of Professor Wilfrid Rotgé, and a lecturer in the English department at the Université de Caen-Normandie. Her research focuses on the application of cognitive grammar, conceptual metaphor theory, and emotion theory to the poetry of John Keats.  During her stay in Rome, Katrina will pursue her research alongside an artist in residence the same week as she’ll be there by the name of Penny Graham, who’ll be working on some paintings of interiors in the House.

She’ll be able to consult items from the library while she is there – and the online catalogue can be accessed via the link http://www.keats-shelley-house.org/en/library.

  • SERA Conference at Clermont-Ferrand University, 5-6 avril 2018

Université Clermont-Auvergne – CELIS

« Rêve et création littéraire dans Frankenstein et le roman féminin aux XVIIIe et XIXe siècles »

« ‘with shut eyes, but acute mental vision’: Dream and Literary Creation in Women’s Writings in the 18th and 19th Centuries »

Programme

 

CFP Exiles, Émigrés and Expatriates in Romantic-Era Paris and LondonSymposium of the London-Paris Romanticism Seminar  Ecole Normale Supérieure, Paris, Thursday 12-Friday 13 April 2018 Keynote Speakers: Greg Dart (University College London), Rachel Rogers (Université de Toulouse – Jean Jaurès)

2017

SERA workshop at the SAES Reims Congress (“Reconstruction(s)”; 1st-3rd June 2017): (http://congres2017.saesfrance.org/). See the programme.

20-21 April 2017 Seminar on “Wordsworth: The French Connection” (Paris).

Programme

Call for papers (deadline: 31 January 2017)

2016

-ESSE2016 (http://www.esse2016.org/)

“Romanticism and the Culture of Infancy” Seminar (ESSE 2016), NUI Galway, 22-26 August 2016

-SERA workshop at the SAES Congress on “Confluences”

 2-4 June 2016 (Lyon 3)

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Texte de cadrage :

La confluence, comme l’influence, est un concept romantique (confluere, couler ensemble). Ce mouvement porte en son cœur une cohérence comme, par exemple, cette lecture du romantisme anglais qui a fait de l’eau et de ses écoulements une obsession. En témoigne sa cartographie maritime liée notamment aux questions de l’exil, du voyage ou de l’exploration, entre rivières, mers et marées, traversées, vents (d’Ouest), expéditions, noyades ou mise en quarantaine. Si la géographie de ce romantisme-là qui englobe parfois plusieurs régions de l’esprit célèbre autant la jonction que la rencontre, l’action de confluer est bien celle où se fondent en une même extension le confluent, l’endroit où deux cours (d’eau) se joignent, et la confluence des courants et corps de pensée. Keats l’écrira mieux que quiconque dans son épigraphe sortie des eaux qui se joue de ce flottement comme de la dissolution de l’écriture : « Here Lies One Whose Name was Writ in Water ». La confluence posthume a bien un nom (Keats ou Narcisse, pour ne pas le nommer) qui doit aux mutations infinies de la nature ce que l’inscription dans le marbre ou dans la pierre – le temps d’une gravure – aura bientôt effacé de nos mémoires.

Pour les romantiques, se jeter dans ou à l’eau est une promesse d’affluence au sens propre comme au sens figuré, si l’on en croit une poétique des fluides souvent osée et sans retenue. Des métaphores liquides (larmes, rosée, perles de sueur, circulations, humeurs,  émanation), des débordements (overflow), des ruissellements du vers comme miroir de l’organisme (« the stream of rhyme », « the Stream of Blood »), des flux de migrations et de maladies, en lien notamment avec les nombreuses théories de l’époque sur les influences du climat (Sir James H. Clark, The Influence of Climate in the Prevention and Cure of Chronic Diseases …. comprising an account of the principal places resorted by the invalids in England, the south of Europe, &c.. , London, 1830).

Il reste l’image d’une projection forte de tous ces mélanges visuels, d’un chromatisme noir à des coulées bien plus lumineuses (faire coule[u]r). La confluence, une esthétique ? Sa valeur première de paysage fait converger à la fois l’iconographie des mythes colorés (Italie, Grèce, Antiquité, Orient) et la modernité d’une poésie dont les épanchements vers l’informe s’étendent, entre autres, jusqu’aux techniques du dripping de l’expressionisme abstrait. Hommage donc à la convergence des arts et des sciences, des révolutions, des styles et des siècles, le romantisme anglais doit enfin une partie de sa splendeur et de son rayonnement à la médecine clinique ou prophylactique, à la chimie, à la pharmacologie (potions, drogues, opiacés) comme à la confluence des figures du langage et des genres (poétique, romanesque, épistolaire, théâtral).

Programme: Congrès SAES, Lyon 2016 (atelier SERA)

Journée d’études “Beyond Frankenstein’s Shadow”: Mary Shelley’s Works and Their European Reception

Date: 29 April 2016 

Axe: « Identité(s) collective(s) et Identité(s) européennes et anglophones: dynamiques transculturelles et transfrontalières » (circulation, traduction et réception), IDEA, Université de Lorraine, Nancy.

Beyond Frankenstein’s Shadow

Compte-rendu du colloque:

ou

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Journée d’études sur la FOLIE (Université Grenoble Alpes)

Date : le 24 mars 2016

Axe poésie (Poétique, Esthétique, Histoire des idées); CEMRA/ILCEA 4 (en collaboration avec la SERA, Société d’Études du Romantisme Anglais)

      L’Encrage de la folie: Psychiatrie et (pré-/post-) romantisme

Charles_Bell_-_The_Maniac

Conférences plénières :

  • *Catherine Lanone, Professeur de littérature anglaise, Paris 3 – Sorbonne Nouvelle : conférence sur Mary Shelley*
  • (?) Paul Weindling, Professor of History, Oxford Brookes University: conférence sur victim narratives et psychiatrie (à confirmer)

Intervenants (liste provisoire):

  • Laurent Folliot (MCF, Université Paris – Sorbonne), présentation sur Wordsworth         et Coleridge
  • Céline Lochot, PRAG docteur, Université de Bourgogne, présentation sur De Quincey
  • Aurélie Tremblet, PRAG, Université Grenoble Alpes (CEMRA/ILCEA4), présentation sur Austen

Descriptif :

Quelle folie ? D’Érasme à Foucault, la folie est l’objet d’une obsession philosophique, historique et littéraire constante et pourtant, pathologie notoire du dix-neuvième siècle, elle n’a pas reçu que des éloges. Charles Lamb disait du génie qu’il était incompatible avec la perte de la raison. L’insanité, peu propice à l’écriture ? La question fait débat tant les dérèglements neurologiques à l’âge du cerveau, celui du romantisme anglais, fascinent. Dans le sillage, par exemple, des travaux de l’anatomiste Charles Bell, An Idea on a New Anatomy of the Brain (1811) et du développement de la recherche en psychiatrie en lien avec d’autres affectations qui lient la littérature au monde de l’étrange : l’hystérie, la schizophrénie, l’hypocondrie, le somnambulisme, la psychose, la nymphomanie…

Ce que c’est qu’être fou chez les romantiques : John Clare, Thomas De Quincey, Lady Caroline Lamb, Lord Byron, William Wordsworth, Samuel Taylor Coleridge. La condition va au-delà du cas clinique et de ses symptômes. Au siècle de la démesure et de l’occulte, l’irrationalité fait rage (encrage, outrage) et c’est peu dire. Les neurones du romantisme s’affolent quand la folie pure (folly) se mue en une posture d’excentricité qui, depuis Shakespeare, procède autant de l’invention, de la créativité, de la simulation (le cas Hamlet) ou de l’humour que du masque de l’idiotie et du ridicule (foolish).

Difficile alors de ne pas croire au génie de l’être-fou, des couleurs qui l’habillent à son visage triste, figure trouble du vrai/faux fou, lui-même métaphore de sa propre ascension comme de sa chute. Dans ce méta-texte-là, la Folie personnifiée de la folie serait peut-être aussi un acte politique, un « geste (a)social » à en blêmir, le contre-rire de Bergson, une « maladie [post-]révolutionnaire » (M. Butler), au lendemain de la révolution française et du spectre de ses « furies » (E. Burke). La hantise du fou, de quoi révolutionner la mécanique de l’écriture et penser/panser la nature de l’homme autrement.

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2015

February, 4th  (5.30pm; Paris 7 room 347, bât. Olympe de Gouges, 8 place Paul Ricoeur, Paris 13e)

“Persistance et systémique: romantique et victorien, et cetera”, by Roger Chazal, as  part of a monthly seminar series entitled Victorian Persistence: Text, Image, Theory and taking place at Diderot-Paris 7.

2011

Denis Bonnecase, Jean-Marie Fournier and Marc Porée at the seminar on “Ballades Lyriques” at Grenoble University on Oct, 20th 2011.

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Past Conferences

The S.E.R.A. regularly sponsors international conferences.

The S.E.R.A. also supports day conferences around the country and organizes workshops and panel sessions during the annual SAES symposium, to showcase the work of French academics and postgraduates in the field of Romantic studies.

Latest events:

2016

  • NASSR conference. Jeremy Elprin (Université Paris-Diderot) represented the SERA at the 24th Annual Conference of the North American Society for the Study of Romanticism. (see his paper p 2 on the NASSR programme, and his notes on the NASSR conference)

2015

  • Annual SAES symposium (Toulon University) _ 4-6 June 2015

http://saes2015.univ-tln.fr/

Programme of the three-day workshop.

  • Unruly Blake/ Blake Intempestif -June, 5th and 6th 2013   photo 5

Université Paris Diderot, UFR d’Etudes Anglophones, 10 rue Charles V,
75004 Paris. Room A 50

Programme of the conference

  • The “Romanticism and Philosophy” Conference pursued the same trans-disciplinary aim in 2012, illustrating the SERA’s ambition to promote the cross-cultural study of Romanticism and to strengthen its ties with other Romantic associations around the world (BARS, NASSR, Deutsche Gesellschaft für Englische Romantik, The Byron Society, etc.).

http://olponline.org/2011/05/31/conference-cfp-romanticism-and-philosophy-universite-lille-3-%E2%80%93-charles-de-gaulle-september-28-29-2012/

  • Mélancolyre“Melancholyre”  was held in December 2010 in Paris and was jointly organized by the Ecole Normale Supérieure, the Sorbonne Nouvelle and Paris 7 University. It pursued a twofold aim: pay homage to the outstanding career of Prof Christian La Cassagnère, one of France’s leading romanticists and founder of the “Centre du Romantisme anglais,” and anatomize Romantic melancholy, studying its impacts on bodies and souls, organisms and the body politic/social, physiology and the psyche.

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